Le professeur Susumu Tachi en compagnie de TELESAR V, dans le Cyber Living Lab. Image: Emiko Jozuka
Susumu Tachi a testé son premier dispositif de télexistence en 1982. Image : Tachi Laboratory, Université de Tokyo
Charith Fernando aide Kevin Fan à s'équiper pour contrôler TELESAR V. Image: Emiko Jozuka
Kevin Fan fait virtuellement bouger des billes entre ses mains tandis que TELESAR V effectue le mouvement pour lui. Image: Emiko Jozuka
Les différents usages de la télexistence évoqués par le National Large Scale Project japonais. Image: Tachi Laboratory, Université de Tokyo
TELESAR II et TELESAR surveillant les visiteurs depuis la fenêtre du laboratoire. Image: Emiko Jozuka
une image donnée grâce à une surface composée de millions de minuscules billes (de 50 micromètres de diamètre environ).« Lorsque quelqu'un se rend à une soirée par l'intermédiaire de son robot, il a l'impression d'être dans la pièce, mais ses interlocuteurs, eux, ne savent pas à qui ils parlent, » explique Tachi. Il précise que la technologie RTP a permis de surimposer le visage de l'opérateur humain directement sur la tête du robot.« Ce système améliore grandement les interactions sociales entre les personnes télexistantes et les individus qui se trouvent physiquement dans le lieu de rencontre. Avant cela, la télexistence permettait certes de se sentir pleinement présent dans un lieu, mais autrui vous percevait avant tout comme un robot, ce qui ne rendait pas la rencontre très authentique, » poursuit Tachi.
Par le passé, les systèmes de télexistence étaient beaucoup plus encombrants. Image: Tachi Laboratory, Université de Tokyo
Les étudiants du Cyber Living Lab de Miraikan regorgent d'idées. Image: Emiko Jozuka
