Sports

Gerard Piqué a un humour bien particulier

Le défenseur du Barça raconte la blague qu'il avait faite à Patrice Evra avec ses coéquipiers de l'époque et c'est particulièrement vénère.
14.10.16

Dans une interview à la chaine TV3, le défenseur du Barça Gerard Piqué est revenu sur plusieurs aspects de sa vie privée et de sa carrière, de sa rencontre avec Shakira jusqu'à sa relation avec Cristiano Ronaldo en passant par ses années à Manchester United.

Sur ses années à MU, il explique que ce qui lui manque le plus « c'est l'humour britannique ».

« C'est ce que j'aimais à propos de Manchester. Ils ne se sentent pas offensés quand vous leur faites des blagues. Ils essaient de riposter, mais ils ne se plaignent pas. Ici au Barça, mon humour n'a pas toujours apprécié. »

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Et pour cause, Piqué explique ensuite le genre de blagues qu'il aime bien faire à ses coéquipiers, et on comprend qu'ils goûtent peu à l'humour du défenseur espagnol : « Je dégonfle les pneus des voitures de mes coéquipiers ou je fais d'autres trucs, mais ce n'est rien comparé à ce qu'on faisait à United.

Un jour, Patrice Evra est arrivé avec ces pompes qu'il avait fait faire par Nike et qu'il attendait depuis des mois. Il y avait le nom de ses enfants dessus et plein de détails dingues. Il est allé à la douche, et on a fait un petit feu de joie et on les a brûlées. On a filmé tout ça et on lui a ensuite envoyé la vidéo. »

Pauvre Tonton Pat'. OK, demander à Nike de lui faire des pompes sur mesure, c'est un peu un truc de footballeur craignos. Mais recevoir une vidéo où tu vois les noms de tes enfants brûler pendant que tes coéquipiers teubés se marrent en fond sonore, ça doit faire moyennement plaisir. Mais Piqué regrette quand même cette ambiance de vestiaire où tout le monde se faisait des crasses.

« J'ai essayé de faire des choses similaires ici au Barça, mais ça n'a pas fonctionné. Ce n'est pas la même culture. A United, ils prenaient les chemises un peu chères que vous veniez d'acheter, et ils les mettaient sur les mannequins de coup-francs. La chemise se prenait toute la boue du ballon à chaque fois. »

Avant de conclure : « C'était un vestiaire plein de vie. »

[SBS]