Les parents des étudiants disparus d'Ayotzinapa organisent une manifestation à Chilpancingo pour demander leur retour. (Photo de Lenin Ocampo)
Un reportage mexicain montre des extraits vidéo présentant le maire et sa femme le soir des attaques.1er octobre : Le gouverneur Angel Aguirre ordonne à José Luis Abarca de se « présenter » devant les autorités, mais le maire est introuvable.4 octobre : Des équipes médico-légales trouvent quatre charniers où pourraient reposer les corps des étudiants disparus. Les autorités annoncent la découverte de 28 corps.Une interview radiophonique de José Luis Abarca maire d'Iguala au Guerrero.
Le président Enrique Peña Nieto, assis à gauche, en réunion avec son conseil de sécurité réuni pour les attaques d'Iguala (Photo via Presidencia de México).
Les mères des disparus allument des bougies sur un autel dédié aux disparus d'Ayotzinapa (Photo Hans-Maximo Musielik)
Des manifestants lancent des pierres sur la maison du gouverneur à Chilpancingo. (Photo par Hans-Maximo Musielik)
Gracias a todos los guerrerenses que me acompañaron, a quienes me dieron su confianza y apoyo.
— Ángel Aguirre Rivero (@AngelAguirreGro)October 24, 2014
6 novembre : Dans une conférence de presse à Mexico, de hauts responsables de l'ONG Human Rights Watch disent de l'affaire d'Ayotzinapa qu'elle est la pire crise des droits de l'homme à laquelle le Mexique fait face depuis le massacre de Tlatelolco en 1968.« Au Mexique, l'impunité est la règle, et non l'exception, » déclare Jose Miguel Vivanco, le directeur de la branche Amériques de l'ONG.7 novembre : Des responsables annoncent lors d'une conférence de presse que les étudiants disparus ont sans doute été assassinés par des bourreaux d'un cartel de drogue et incinérés dans une décharge de la ville voisine de Cocula, la nuit même de leur disparition.Dans des enregistrements, trois hommes présentés comme les assassins disent avoir emmené un groupe de « 43 ou 44 » jeunes étudiants à la décharge et qu'ils ont utilisé de l'essence et des pneus pour les brûler dans un incendie qui a duré pendant plus de douze heures.8 novembre : Des manifestants ont incendié la porte du palais où le président Enrique Peña Nieto organise ses cérémonies officielles, dans le centre historique de Mexico.Les parents et les camarades de classe des 43 étudiants disparus disent à VICE News qu'ils contestent les déclarations faites le 7 novembre par le ministre de la justice Jesus Murillo Karam, disant que les normalistas avaient très probablement été brûlés dans une décharge près de la ville d'Iguala dans le Guerrero.Esto no lo vera la TV.La red si ve a un México herido e indignado — epigmenio ibarra (@epigmenioibarra)November 6, 2014