
Publicité

Le fait que le skate se pratique essentiellement dans des zones commerciales périphériques par des jeunes désœuvrés sans aucune hygiène de vie lui confère un statut à part. Même si aujourd’hui les skaters sont « les nouveaux quarterbacks », la plupart d’entre eux sont des marginaux que la perspective de sauter une quinzaine de marche avec un bout de bois sous les pieds enchante.Je ne sais pas exactement comment le snowboard a accédé au trio de tête. Je pourrais penser qu’il s’agit d’un tropisme personnel sans l’existence de magazines et de marques comme Desillusion, Opium ou Beach Brother et Volcom ou Ashbury. Quand on y réfléchit, c’est sans doute parce que le snowboard représentait un nouveau marché à fort potentiel à une époque où le skate n’intéressait plus les foules. Je ne sais pas si c’est de là que vient le mépris des skaters pour le snowboard ou si c’est lié au fait qu’ils tracent dans ce genre d’environnements pendant que les skaters traînent dans des lieux qui sentent la pisse.


