Sports

Même à 19 000 kilomètres de Londres, Wenger se fait pourrir

Difficile pour Arsène d'échapper aux pancartes « Wenger out », que les supporters des Gunners brandissent un peu partout en Grande-Bretagne, mais aussi en Nouvelle-Zélande.
29.3.17

My mate Alex is at a New Zealand Fiji World Cup qualifier. 500 people in a 35,000 seater stadium. Obviously there's a — William Paul (@willpooool)28 mars 2017

A mesure qu'Arsenal enchaîne les défaites, dont la dernière contre West Bromwich Albion (3-1) a suscité colère, moqueries et désillusion chez les supporters des Gunners, l'avenir d'Arsène Wenger à la tête du club s'assombrit.

Pire, après 21 saisons, Arsène n'a jamais semblé aussi impopulaire auprès des fans du club londonien. La preuve de ce désamour ? Les pancartes « Wenger out » qui ont fleuri dans le stade lors de la dernière rencontre, et même le message sans équivoque tracté par un avion dans le ciel, qui demandait la démission de l'Alsacien.

Pour échapper à cette atmosphère délétère, Arsène Wenger a peut-être déjà secrètement pensé à partir loin, très loin. Qu'il se le dise, c'est inutile, puisque même aux antipodes de Londres, les fans d'Arsenal crient leur colère contre lui. On s'en est rendu compte lors du match de qualification pour la Coupe du monde 2018 qui opposait la Nouvelle-Zélande aux îles Fidji à Wellington mardi 28 mars.

Dans l'enceinte de 35 000 places, 500 spectateurs seulement étaient venus assister à la rencontre. Dans ce stade désertique, difficile de louper la grande banderole posée derrière l'un des deux buts. Et difficile de rater le message qui y était inscrit, deux mots fatidiques qui poursuivent donc Arsène depuis les quatre coins du monde : « Wenger out !»

Au cas où ça vous intéresse, la Nouvelle-Zélande a remporté le match 2-0, sur un doublé de Ryan Thomas.