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Les troupes russes bloquant l'accès de la base de la 36e Brigade des garde-côtes à Perevalnoe, en Crimée.La troisième phase des opérations a débuté. Les Russes se déplacent désormais pour défendre les territoires qu'ils occupent. La plupart des unités déployées sont formées de soldats d'infanterie se déplaçant dans des camions et des véhicules de transport de troupes. Ces soldats sont aptes à conduire des opérations contre des forces policières ou paramilitaires. Mais, sans renforts, ils se trouveraient gravement sous-équipés en cas de conflit avec l'armée ukrainienne régulière.Par conséquent, la Russie a commencé à envoyer des unités dotées de matériel plus puissant en Crimée. Une récente vidéo de CNN a montré des unités d'artillerie en mouvement (bien que, contrairement à ce que le journaliste a annoncé, les véhicules filmés n'étaient pas des tanks). Une autre vidéo, dont l’authenticité a été prouvée, montre le déploiement de nombreux hélicoptères russes – notamment des Mi-24 Hind destinés au combat. Cet appui permettrait ainsi aux forces russes de se défendre en cas de contre-attaque de l'armée ukrainienne.Ce week-end, le ministre de la Défense ukrainien a annoncé que ses troupes se trouvaient actuellement en état d'alerte. Dimanche matin, l'Ukraine a d'ailleurs appelé ses réservistes. Rassembler les troupes d'une armée régulière et les mettre sur le pied de guerre est un processus qui prend habituellement quelques jours. Si les forces réservistes sont elles aussi mobilisées et se retrouvent intégrées à part entière à l'armée – et qu'elles ne reçoivent pas juste un fusil et trois mots d'encouragement –, le processus pourrait prendre encore plus de temps.A photo from the ongoing standoff between Russian and Ukrainian forces at the army base in Perevalnoe, Crimea. pic.twitter.com/EDxMFUYk8Y
— VICE News (@vicenews) March 2, 2014
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