Le jour où le nouveau néon Tresor a été installé. La pub juste en-dessous convient parfaitement au lieu : « chef d'oeuvre berlinois ».
L'entrée du E-Werk après la Love Parade. Il devait être 10 heures du matin et la queue était digne de celle du Berghain aujourd'hui.
La première Love Parade sur son nouveau tracé, à travers le parc de Tiergarten (le centre de Berlin était devenu trop dense pour les foules de gens qui s'y rassemblaient chaque année).
Une énorme rave sans aucun smartphone en vue. Mais avec 90 % de mecs.
Deux filles « passionnées », avenue Kurfürstendamm, pendant la Love Parade. Ce qui était cool à l'époque, c'est que ce que tu portais n'avait strictement aucune importance.
DJ Woody avec un perroquet dans les coulisses de l'E-Werk – c'est ce genre de moments où l'on se marrait le plus.
The Prodigy en concert à l'E-Werk. Je n'ai pas seulement perdu mon appareil photo cette nuit-là mais aussi beaucoup de souvenirs.
Boy George et quelques drag queens lors d'une soirée Frontpage au Kongresshalle. Comme on peut le voir, Boy adorait la bière allemande.
DJ Keoki en backstage du Tresor. C'est un des premiers super-DJs américains à être venu jouer ici.
Allégorie d'une époque où l'on avait tous les yeux grands ouverts, au sens littéral comme figuré.
Dr. Motte, le fondateur de la Love Parade, derrière les platines sur l'Île de la Jeunesse, dans le quartier de Treptow à Berlin. Motte portait toujours une blouse pour sied à son personnage de « docteur ».

Le DJ anglais Goldie lors d'une soirée Metalheadz. Il était strictement interdit de le prendre en photo. J'ai quand même tenté le diable en le croisant et le résultat demeure une de mes photos favorites.
DJ K-Hand de Détroit, devant le Reichstag. En 1995, le palais avait été entièrement recouvert par les artistes Christo et Jeanne-Claude, ce qui estomaquait la plupart des touristes.
DJ Terrible léchant une grenouille. Toute nouvelle tendance était bonne à prendre pour élargir sa conscience. Dans ce cas précis, il s'agissait simplement d'un jouet en plastique.

Ce stand avait été installé lors d'une grosse rave et on pouvait y acheter des lunettes de soleil qui projetaient des rayons dans les yeux de ceux qui les portaient. Ils appelaient ça des « brain machines » et ils tentaient de convaincre les gens qu'elles pouvaient les faire planer.
Une tenue importée par les jeunes ravers d'Angleterre, où le duo Altern-8 régnait en modèle absolu.
Les années 1990 étaient aussi l'ère des poils de toutes les couleurs. En voici un exemple parfait, qui permettait à vos potes de vous retrouver n'importe où, même dans le plus sombre des clubs.
Le mur extérieur du Tresor était recouvert de marqueurs temporels. Je l'avoue aujourd'hui, le « HARTCORE light » était mon oeuvre.
