Culture

Notre sélection des pires œuvres d’Art Basel

La palme revient à Paul McCarthy pour son “Tomato Head” — mais la compétition était rude.
20.6.16

Basel est devenue l’épicentre mondial de l’art contemporain la semaine dernière, avec l’édition 2016 de la foire Art Basel, qui s’est tenue du 16 au 19 juin. Si vous n’y étiez pas non plus, remerciez donc le monde moderne dans lequel nous vivons de nous permettre de vivre cette grand messe par procuration grâce à ces petites merveilles de réseaux sociaux.

Rien de tel qu'Instagram pour visiter la foire depuis votre canap’ sans se farcir les participants pétés de thunes, atrocement mielleux ou ennuyants à mourir qui la peuplent. De notre côté, on en a profité pour repérer les œuvres les plus chelous de cette 47e édition. Notre coup de cœur revient à Tomato Head (Green) de Paul McCarthy, une sculpture de 1994 représentant un humanoïde à tête de tomate, avec pour seule tenue un pull vert et un parallélépipède jaune à la place du sexe, entouré d’objets épars.

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Ci-dessous, les autres joyeusetés d’Art Basel en images :

Pamela Rosenkranz, Blue Runs, 2016

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Davide Balula, Mimed Sculptures, 2016

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Ariel Schlesinger, Two Good Reasons, 2015

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Alicja Kwade, Out of Asia, 2016

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Pedro Cabrita Reis, South Wing, 2015

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Tony Oursler, template/variant/friend/stranger, 2016

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Anish Kapoor, Dragon, 1992

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Donald Moffett, The Radiant Future, 2011

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Pierre Klossowski, Diane & Acteon, 1990

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Laura Lima, Ascenseur, 2013

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Raphaela Vogel, Teint Eklat, 2014

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Si vous avez repéré d’autres perles à Art Basel, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous.