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Ce que les désastreux tatouages de ta phase emo/punk/hardcore révèlent sur toi

L'effroyable histoire de ton long périple au royaume des phases musicales embarrassantes et des horribles souvenirs que ce voyage a laissés sur ta peau pour l'éternité.
25.11.13

Tu vois les tampons internationaux qu'on met sur ton passeport, ceux qui prouvent que tu as été dans tout un tas de pays plus ou moins lointains et plus ou moins accessibles ? Eh bien, les tatouages emo/punk/hardcore, c'est un peu pareil, sauf que c'est exactement l'inverse. Parce que l'histoire qu'ils racontent est bien plus funeste : c'est celle de ton long périple au royaume des phases musicales embarrassantes et des horribles souvenirs que ce voyage a laissé sur ta peau pour l'éternité.

Bien sûr, tu restes persuadé que tous ces tatouages sont uniques, tout comme toi. Mais en regardant bien, on peut les résumer à une poignée de catégories que nous allons brièvement passer en revue, si tu le veux bien.

Les étoiles

Si tu as réussi à te sortir de la scène emo du début des années 2000 sans un seul tatouage d'étoile, tu peux dès à présent emmener ton costard au pressing et réserver ta place pour la remise de la médaille de l'Ordre National du Mérite. Par « étoile », j'entends bien sûr TOUS LES TYPES POSSIBLES ET IMAGINABLES D'ÉTOILES, à commencer par les étoiles nautiques et ces atroces constellations disparates généralement tatouées en vrac sur les hanches. Tous ces trucs faisaient fureur à l'époque où les noms de groupes étaient composés de sonnets entiers, genre A Dozen Roses For An Endless Sky, Give Up the Fate Of A Thousand Dying Suns, ou Sinking Ships In The Passing Calm Blue Ocean. Bon, ceux-là je les ai inventés, mais tu les aurais sans doute écouté s'ils existaient. Et la raison pour laquelle tu t'es fais tatouer des étoiles emo, c'est parce que c'était ça ou bien te rogner les veines jusqu'à ce que tes parents te remarquent. Maintenant que tu y repenses, es-tu vraiment sûr d'avoir fait le bon choix ?

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