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Art

L'érotisme à la pointe du Bic

Juan Francisco Casa illustre avec une perfection crue, tous ses souvenirs sexuels.

par Nathaniel Ainley
04 Octobre 2016, 7:00am

Artemisia, Judith, Bea (2016). Images courtesy the artist

Cet article contient des illustrations susceptibles de choquer les plus jeunes.

Les illustrations de l’espagnol Juan Francisco Casas peuvent facilement se ranger dans trois catégories : elles sont hyperréalistes, crues, et incroyablement érotiques. Sa prochaine exposition, (HE)ARTBROKEN, à la Jonathan Levine Gallery ne déroge pas à cette sainte triade. Une sorte de documentation photographique à la pointe du stylo Bic, les frissons dans le dos en plus. 

Les créations de Casas ont pour but de capturer ses souvenirs afin qu’il s’en souvienne, une sorte de journal peu commun qui explore la beauté des relations réussies et surtout ratées. Une autobiographie sexuelle et réalisée à la perfection.

I Am Not That Complicated (2016)

On trouve dans cette exposition d’autres types d’illustrations, intitulée Life is a Dirty Glitch, cette série illustre la mémoire qui se détériore, ici, on est loin du réalisme parfait, les images et les souvenirs sont altérés par des glitches ou distordues dans un flou qui ne fait, au final que rajouter à la frustration qu’on ressent devant l’ensemble de l’expo. 

Life Is A Dirty Glitch 2 (2016)

(HE)ARTBROKEN est le troisième volet d’une trilogie qu’a mis en place Casas cette année. Le premier show s’intitulait SPQR(CA)VITA et s’était tenu à l’Académie Royale d’Espagne, à Rome. La seconde, O(H)ROMAO(H)MORTE, a eu lien à Madrid, au sein de la Galerie Fernando Pradilla. Retrouvez plus de Casas ci-dessous : 

The Shower Soprano (2016)

(A)utopic 1 (2016)

Paris Picnic 1 (2016)

Hold Me In Your Arms (2016)

Pour découvrir tous les travaux de Juan Francisco Casas, rendez-vous sur son site