
Publicité
Publicité
VICE : Tu as dit qu’All Ages n’était pas un film sur le hardcore de Boston mais sur l’histoire d’un petit groupe de gens. Tu peux nous en dire un peu plus sur cette « histoire » ?Drew : C’est un long-métrage sur une communauté, une culture et non pas sur les mecs qui étaient dans les groupes. Ça se passe entre 1981 à 1984 ; en gros, ça couvre la première vague de hardcore à Boston. Le film traite de la société de l’époque, de la recherche de lieux pour faire des concerts punk, straight edge, et de la façon dont les gens communiquaient. L’œuvre se base sur des interviews avec plein de photos et de bandes inédites. Quand je travaillais sur le docu, je ne me suis jamais dit que c’était « mon » film, j’ai toujours eu la sensation que c’était « notre film », tu vois. C’est le film que j'ai toujours rêvé de faire.Sachant que tu viens de New York, quelle a été ta première impression du quartier véner de Boston, « The Combat Zone » ? Est-ce que ça ressemblait vraiment à la pochette de Get It Away ou c’était plus clean que New York ?Ayant grandi à New York dans les années 1970, il n’y avait rien dans The Combat Zone que je n’avais déjà vu sur la 42e,, qui était l'endroit le plus abusé du monde à l’époque. Boston est une ville comme les autres, avec un seul quartier minable livré à toutes formes de pornographie. Ma première impression de Boston en tant qu’étudiant a été la même que celle de tous les autres kids : amusons-nous et foutons le bordel ! Boston était – et est toujours – une super ville étudiante qui a toujours eu une scène musicale très animée.
Publicité
Publicité