Culture

Répondez à notre sondage sur la consommation de drogue dans les festivals

Nous nous penchons sur ce qui peut être fait pour rendre les festivals de musique d’été plus sécuritaires pour tout le monde, et nous avons besoin de votre aide.
2.5.17
Aranxa Esteve via Unsplash

Pour notre projet sur la réduction de risques dans les festivals de musique, nous nous penchons sur la consommation de drogue dans des événements partout dans le monde et sur ce que les artistes, organisateurs, groupes de réduction de risques et festivaliers font pour les rendre plus sécuritaires.

La saison des festivals est à nos portes. Avec ces activités extérieures de plusieurs jours vient souvent la consommation récréative de drogue, qui représente un enjeu pour leurs organisateurs. Certaines substances légales ou illégales devraient-elles être complètement bannies? Sinon, est-ce que les festivaliers pourront faire tester leur drogue pour s'assurer qu'elle n'est pas coupée avec des produits dangereux? Combien de gardiens de sécurité et d'ambulanciers devraient être présents sur le site et quelle devrait être leur formation?

Les groupes d'aide, les promoteurs et les propriétaires de salles de spectacles ont allongé leur liste de responsabilités dans les dernières années pour assurer la sécurité du public, notamment en offrant des tests de substances, du soutien par les pairs et même des ateliers sur l'injection du naloxone, l'antidote à la surdose d'opioïdes. Bien que ce soit des pas dans la bonne direction, il reste beaucoup de travail à faire : par exemple, il n'existe toujours pas de guide pour l'encadrement de la consommation de drogue dans les festivals à l'échelle provinciale ou nationale.

Les décès liés à la consommation de drogue dans les bars et les festivals ainsi que la crise des opioïdes – qui a fait plus de 340 morts en Alberta et 922 en Colombie-Britannique l'an passé – ont déclenché un débat national sur la réduction de risques. En dépit des recommandations de fonctionnaires de la santé, le premier ministre Justin Trudeau a récemment déclaré que le gouvernement fédéral ne prévoit pas décriminaliser les opioïdes en raison des enjeux de santé publique.

Avec l'aide généreuse des groupes de réduction de risques du Canada GRIP Montréal, ANKORS, Karmik et TRIP! Project, nous avons créé un sondage anonyme pour connaître les expériences des festivaliers et avoir une meilleure idée de ce qu'ils savent de la réduction de risques (cliquez ici pour accéder à une version pour appareil mobile). Dans les prochaines semaines, nous dévoilerons les données recueillies et les utiliserons pour aider VICE, thump, noisey et TONIC à étoffer leur série estivale sur ce que les organisateurs font pour rendre les festivals plus sécuritaires et comment vous pouvez vous préparer à faire face à toute situation. Répondez à notre sondage sur la consommation de drogue dans les festivals de musique