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« Nous ne prenons pas de jour de repos. C'est nécessaire si on veut nettoyer l’océan », m'a raconté Slat. Il lui arrive parfois de consulter une application qui mesure les dons qu'il a récoltés – au moment de notre entretien, la somme s'élevait à presque deux millions de dollars.« Pour le moment, l’Allemagne est notre deuxième plus grand donateur. Sans Internet, ce projet n’aurait jamais vu le jour. »Bien évidemment, l'Ocean Cleanup Project n’est pas le premier concept de récupération des ordures océaniques. Le projet One Earth- One Ocean, basé à Munich, vise à collecter ces déchets grâce à un bateau construit sur mesure, Seekuh. Il existe aussi des projets utilisant des réseaux comme The Clean Oceans Project, qui cherche à sensibiliser les gens à travers le monde. On peut aussi compter l'adorable projet Mr. Trash Wheel, une roue de moulin qui vogue quelque part près du port de Baltimore.Visiting a plastic separation plant today with @Motherboard_DE - here's the plastic mass we'd collect every week pic.twitter.com/9YzjLL4WfD
— Boyan Slat (@BoyanSlat) July 15, 2014
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