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The Black Madonna fait exploser tout ce qu'elle touche

Rien ne lui résiste, et surtout pas le dernier Tiga, qu'elle a transformé en un monstre électro-funk.

Photo - Aldo Paredes On ne présente plus le phénomène Black Madonna : musique, attitude, engagement, tout est en position « full-force » chez cette DJ et productrice de Chicago, capable de vous retourner un hangar, de vous faire une leçon d'histoire de la house et de radicalement changer vos positions sur la représentation de la femme dans l'univers du clubbing et de la musique électronique en l'espace d'une ou deux petites heures, qui que vous soyez, où que vous soyez (si vous avez des épisodes de retard, on ne saurait que trop vous recommander de jeter un oeil sur le documentaire que Resident Advisor lui a très récemment consacré).

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Rayon production,

Marea Stamper (c'est son vrai nom)

frise donc assez logiquement le sans-faute, de ses premiers maxis sur Stripped & Chewed et Home Taping Is Killing Music à ses remixes pour

Robyn

ou

Nick Höppener

. Mais s'il vous fallait une nouvelle preuve qu'elle fait exploser absolument tout ce qu'elle touche, sachez qu'elle vient de transformer, en toute simplicité, le « Blondes Have More Fun » de Tiga en un monstre électro-funk. Ça fait un peu plus de 8 minutes, c'est bourré de Moog Voyager et de stabs de synthé plus épais que de la mélasse de caroube et ça se passe juste en-dessous.