picole
Hey les Parisiens, venez siroter le meilleur des vins sans chimie
On vous file des places pour la 7e édition du salon « Sous les pavés la vigne » qui a lieu ce week-end et réunit la crème des vignerons naturels.
À Lantignié, avec les jeunes vignerons qui ont le Beaujolais en héritage
Transition vers le bio, reconnaissance du cru : une nouvelle génération tente d'aller de l'avant sans renier ce qui a été fait par les anciens.
La « mamajuana », élixir miracle à base de rhum et de pénis de tortue
Boisson nationale en République dominicaine, le mélange est notamment connu pour ses vertus aphrodisiaques et son petit goût de sangria.
Fausse bonne idée : cacher de la vodka dans des tubes de crème solaire
Trouvez un autre moyen de vous soûler sur la plage sans vous faire pogner, les policiers sont au courant.
À Calais, vent de panique sur les croisières de la picole
Destination prisée des Britanniques amateurs de pinards, les « wine shops » de la ville craignent une gueule de bois post-Brexit.
Au comptoir d'un authentique « caberdouche » d'Anvers
Dans son établissement 'In de Stad Aalst', Dylan parle de bastons de café, de junkies, de racisme et de petites gens. De la vie, quoi.
L’avènement des sommelières
On a rencontré les femmes qui tentent de dépoussiérer ce métier encore majoritairement masculin.
On est allé picoler à la Percée du vin jaune
Chaque année, une grosse « tawa » viticole célèbre ce vin du Jura si singulier.
Plate et en plastique : bienvenue à la bouteille de vin du turfu
Un peu comme un flash mais avec du merlot ou du sauvignon blanc à la place du whisky et un impact positif sur l'environnement.
La mythique gnôle polonaise qui ne laisse pas de gueule de bois
Le « bimber » est un alcool de contrebande fabriqué traditionnellement avec de la levure ou du seigle.
Dans la dernière brasserie avant la fin du monde
À Longyearbyen, ville la plus proche du pôle Nord, Robert Johansen, pilote et guide touristique, fait aussi de la bière.
Au milieu des cuves de « Tuberbock », la mousse à base de patate douce
Star de la petite commune d'Aljezur, au sud du Portugal, la « batata doce » se décline à l'infini et – grâce à deux brasseurs – se boit en pinte ou en demi.