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Gays ou meufs ?

« Qui s'y prend le mieux ? »
30.6.12

Photos : James Stafford

Les hommes ont des besoins sexuels simples. Ils veulent jouir. Il leur arrive de le faire de façon qu'ils pensent originale, comme sur votre visage ou sur vos seins, mais le résultat est le même : un jet blanc gluant suivi d'une brève stupeur. Mais passé les 20 000 orgasmes, la plupart des mecs se demandent s'il n'y a pas « quelque chose de plus » à toute cette histoire. Ils sont lassés de jouir.

Les hommes du monde entier doivent quotidiennement subir les fellations médiocres infligées par leurs petites amies. Est-ce qu'il faut être surpris que de plus en plus d'hétéros considèrent que la seule façon de sortir de leur torpeur charnelle serait de se faire sucer par un homosexuel aguerri ? Après tout, chaque mec gay qu'ils aient jamais rencontré leur a assuré qu'une homo-pipe est mille fois plus excitante qu'une fellation administrée par une femme. « Personne ne sait s'occuper d'une bite aussi bien que quelqu'un qui en a lui-même une ! » – c'est ce que les gays disent pour se mettre des pénis hétéros sous la dent ; cette technique a souvent fait ses preuves.

Mais il y a un détail à ne pas oublier : la plupart des hommes « curieux » ne sont pas là à se demander quelles sensations agréables le fait de se faire fourrer par un autre homme peut procurer. Ils sont juste là à se dire que, d'un point de vue technique, l'intérieur de la bouche d'un homme est le même que celui de la bouche d'une femme – surtout si l'on est bourré. Surtout, surtout si on est bourré, laid, et qu'on se sent seul. La bisexualité multiplie simplement vos chances par deux. C'est le dernier refuge de la misère sexuelle.

De nouvelles statistiques nous venant tout droit d'Italie indiquent que chaque semaine, un homme gay suce 12,7 fois plus de bites qu'une femme. On peut légitimement se poser la question suivante : qui se fait sucer par tous ces homosexuels ? Sûrement pas 100% d'autres homosexuels – il n'y en a pas assez pour recevoir 13 (j'ai arrondi) fois plus de pipes que ce que les femmes font chaque semaine. Surtout en Italie – où les meufs sucent énormément, ou du moins, autant qu'en France. Il n'y a donc qu'une seule réponse possible : certains hétéros ne se font pas manger le dard que par des femmes.

Ce qui soulève une question fondamentale : « Qui s'y prend le mieux ? » Est-ce que l'on est obligé de sauter la barrière pour mieux se faire sucer ? Afin de répondre à cette question, on a pris un mec gay et un mec hétéro pour qu'ils se fassent sucer par une femme puis par un homme homosexuel. On a construit un glory hole et on leur a bandé les yeux. Puis on s'est mis en retrait afin d'assister à l'expérience scientifique la plus importante jamais réalisée en matière de plaisir et de recherche de la vérité sensuelle.

LES RÈGLES

On a donné quelques consignes à nos suceurs afin d'empêcher les sucés de pouvoir les identifier.

On a demandé à Avalon de ne pousser aucun gémissements et de garder ses ongles excessivement longs et excessivement bariolés loin des pénis. Dégueu.

Daniel a été rasé de près et on lui a ordonné de ne pas chuchoter des trucs comme « ooh, ta bite est divine » dans sa voix de baryton français. Encore une fois : dégueu.

Première manche

Rick, dans son costume gris taché, s'est présenté en premier. Daniel s'est aussitôt mis au travail, léchant frénétiquement le membre de Rick comme si la réputation de toute la communauté gay était en jeu.

Après 10 minutes d'efforts de la part de Daniel, la bite de Rick était encore bien loin des 22 centimètres promis.

Juste avant de se retirer, Rick tenait à mettre les choses au clair : « Pour être honnête, ce n'était pas la meilleure pipe de ma vie. Mais ce n'était pas la pire non plus. »

Évidemment, il disait ça uniquement par gentillesse. Daniel était perplexe face à son incapacité à manier le manche.

Passons à la 2nde bouche.

Alors que Rick ne parvenait pas à mettre la capote sur son membre flasque, on lui a conseillé de le passer par le trou « au naturel ». Avalon est alors entrée en action un préservatif dans la bouche prêt à être déroulé. En moins d'une minute les résultats étaient visibles, Rick grossissait à vue d'œil dans sa bouche. Sa technique parfaite a mis tout le monde d'accord, surtout Rick, qui entre deux gémissements a dû avouer aux juges « Je peux te dire un truc ? Je pense que c'est le mec. C'est beaucoup mieux que l'autre. »

Une minute plus tard, il remplit sa capote de foutre gay et chaud ; Avalon a fêté ça comme si elle avait gagné au Loto.

Résultat : les meufs : 1, les gays : 0

Seconde manche

Sam s'est préparé en feuilletant un exemplaire du dernier Playboy. « Des fois ça me prend plus d'une heure pour jouir, mais j'arrive à choper la gaule en quelques minutes » nous a-t-il dit.

Tandis que Daniel se mit à genoux, Sam passa son manche à travers le glory hole. Notre gay revanchard se mit immédiatement à l'œuvre, cette fois à grands renforts de dents, de salive et de techniques qu'il avait apprises dans plusieurs « clubs de Brighton ».

En l'espace de quelques instants, il était clair que cette méthode plus virulente ne faisait pas effet. Sam scrutait le reste de la salle, visiblement à la recherche d'une porte de sortie.

« Je vais passer au numéro 2 si c'est possible, s'il vous plait. Celui-ci est trop rugueux. »

Sentant que le résultat de la compétition était déjà pliée, on a décidé de pimenter le tout en ajoutant un handicap. Avalon avait pour consigne de faire la plus mauvaise pipe possible. Elle a, en effet, fait un truc tout nul. Malgré toute sa mauvaise volonté, le membre de Sam réagit immédiatement. Le match tournait au bain de sang.

Dans l'euphorie de la victoire, et une fois le signal donné, Avalon se remit à genoux pour terminer ce qu'elle avait commencé. En l'espace de quelques minutes, les traits de Sam étaient moins tirés, et c'est plus détendu que jamais qu'il nous dit que « Cette fois c'est beaucoup plus sensuel. Umm, uh, c'est important, quand on, um, fait un truc comme ça. »

En bons scientifiques, et pour être sur à 100% de nos résultats, nous avons donné une seconde chance à Daniel. Mais ça n'avait toujours pas d'effets sur Sam. « Non » soupira-t-il. « J'aime bien la vigueur, mais je préfère quand même l'autre. » Après ce nouvel échec, Avalon repris les choses en main et fit rapidement jouir le jeune homme.

Résultat - les meufs : 2, les gays : 0.

On en a maintenant la preuve irréfutable, les filles sucent mieux que les gays. Et c'est une bonne chose, parce que si les hommes continuaient de gâcher leur précieuse semence à l'intérieur d'autres mecs, la race humaine s'éteindrait d'ici, disons, 2000 ans.

Un peu de pratique :

LE GUIDE VICE DU SEXE ORAL : LES FILLES

LE GUIDE VICE DU SEXE ORAL : LES MECS