Javier Mascherano condamné à un an de prison pour une fraude fiscale d'1.5m d'euros

On doute qu'il passe une seule minute en cellule cependant.
22.1.16

On ne sait pas qui s'occupe de l'évasion fiscale au FC Barcelone, mais il ou elle fait du bon boulot. Jeudi, le défenseur du FC Barcelone Javier Mascherano a été condamné à un an de prison pour une fraude fiscale s'élevant à 1,5 million d'euros selon la publication Sport. Mais, étant donné qu'il est super riche et qu'il a déjà payé ses taxes, avec quelque 215 000 euros d'intérêts, il semblerait que l'international argentin ne soit pas prêt de voir l'intérieur d'une cellule de sitôt.

Mascherano rejoint ainsi les rangs des Barcelonais ayant pratiqué l'évasion fiscale et s'étant fait chopé, soit Messi et Neymar. Il a été pris en train d'essayer de dissimuler des recettes issues de son droit à l'image en 2011 et 2012 via l'utilisation de sociétés écrans qu'il possédait à l'étranger. Mascherano a publié un communiqué dans lequel il explique :

« Après mon transfert à Barcelone, j'ai employé les services d'un cabinet fiscal espagnol prestigieux, avec des professionnels renommés et une excellente réputation. En accord avec ma situation, ils m'ont recommandé certaines structures, toutes dans le cadre légal, m'indiquant à chaque fois que les procédures étaient communes, transparentes, et en accord avec la loi. »

Après l'ouverture de procédures judiciaires à son encontre, Mascherano a changé de cabinet et remboursé rapidement ce qu'il devait. Il a ajouté dans son communiqué, « je suis un sportif professionnel, je n'ai pas beaucoup de connaissances dans le domaine des impôts ou de la fiscalité. Ainsi, je me repose sur des gens qui comprennent ces termes techniques qui sont pour moi complexes. »

La technique du « je suis juste un humble sportif millionaire » semble avoir fonctionné en Espagne cette fois-ci, le pays étant réputé pour ne pas poursuivre à tout va les gens condamnés à deux ans de prison ou moins. Maintenant, Mascherano peut désormais coacher Messi et Neymar pour qu'ils se sortent de leurs problèmes judiciaires respectifs.