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Les patrons américains galèrent à trouver des employés qui ne se droguent pas

Le chômage baisse, mais pas l'envie de se défoncer.

Les employeurs américains ont un léger souci ces derniers temps, selon le New York Times : ils ont bien du mal à trouver des employés qui n'aient pas besoin de se promener avec une fausse bite en plastique ou de se pointer au bureau avec de l'urine "propre" pour passer les tests de dépistage de drogues.

Techniquement, la récession est pourtant terminée – certaines régions du pays connaissent même quasiment le plein-emploi – et il a rarement été aussi facile de trouver un job au cours des dernières années. Mais les patrons des secteurs des transports et du bâtiment – où l'on demande souvent aux employés de se soumettre à des tests de dépistage pour des raisons de sécurité – galèrent franchement à trouver des profils adéquats.

Et il n'y a pas que dans les états comme le Colorado où la consommation de marijuana a été autorisée que les patrons rament ; d'ailleurs, même dans le Colorado, fumer de la weed peut encore vous valoir un licenciement. Certes, le problème est certainement lié à l'augmentation de la consommation de cannabis chez les jeunes adultes. Mais selon le Times, ce sont surtout l'héroïne et les opiacés qui sont aujourd'hui en vogue chez les jeunes américains.

Et dans le même temps, de plus en plus d'employeurs soumettent leurs futurs employés à ce genre de tests, par exemple chez les routiers.

Reste à savoir qui va céder en premier, entre les entreprises qui utilisent des outils particulièrement dangereux et les fumeurs de joints en quête d'un job.