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LE NUMÉRO HIN, HIN, HINHIN, HINHIN

Reviews

J'imagine que quand vous lirez ceci, ça fera déjà un mois que votre vie aura été bouleversée à jamais par l'écoute de cette tape et que vous serez passé à autre chose, et que

par VICE Staff
12 Décembre 2011, 12:00am

 


A$AP ROCKY

 


SHE & HIM

     

 


DIGITAL LEATHER

 


2 CHAINZ





 


A$AP ROCKY
LiveLoveA$AP
Longliveasap

J’imagine que quand vous lirez ceci, ça fera déjà un mois que votre vie aura été bouleversée à jamais par l’écoute de cette tape et que vous serez passé à autre chose, et que moi aussi, et que le monde de l’Internet aura repris son cours normal entre deux GIF de chats qui glissent sur un dauphin dans une piscine à vagues et une nouvelle dévaluation de l’euro. Peut-être même que les locaux de Charlie Hebdo auront été remis à neuf, que la Grèce ne fera plus partie de l’Union européenne et qu’Israël aura balancé un missile atomique de prévention sur la gueule de l’Iran. Vous, fils de la technologie ingrats, vous aurez oublié à quel point ce disque était bien, et à quel point il avait changé votre vie entre le 30 octobre et le 7 novembre 2011.

JIMMY MORE HELL  
DRAKE
Take Care
Cash Money / Universal
2 CHAINZ
T.R.U REALigion
T.R.U University Probablement le meilleur trap rap que j’aie écouté cette année avec les 200 autres tapes des mecs du Brick Squad. D’ailleurs, ce jeune homme nommé 2 Chainz, insolent comme un mec qui pose sur sa cover dans une position hautement symbolique (en train de pisser dans des toilettes pour hommes, mais ne serait-ce pas en réalité sur le game dans son ensemble ?), est produit par les mêmes mecs ou des mecs de chez lui qui imitent bien les beats desdits mecs. Très bon exercice de matérialisation d’affects dynamiques en ces temps où chaque jour ressemble à un dimanche et chaque dimanche à un jour où vous préféreriez dormir.

KELLY SLAUGHTER   Ce disque, c’est un peu le RnB qui regarde Ginuwine qui se regarde pendant que l’abîme le regarde alors que la planète les regarde en se demandant bien ce qu’ils peuvent foutre. C’est de la musique tellement consciente d’elle-même qu’elle a oublié qu’elle pompait Joe.

ABARFADABRA

       


BENOÎT & SERGIO
Let Me Count the Ways
Spectral Sound

Les lignes de basse caressantes et semi-­sereines qui ont fait les grandes heures de Booka Shade et de l’electrohouse mélancolique produisent aujourd’hui le même effet d’écœurement tiède qu’une mère dépressive qui tenterait sans succès de se montrer rassurante avec son fils en plein chagrin d’amour, en allant d’une part s’asperger d’Eternity de Calvin Klein, et d’autre part en lui préparant à déjeuner des escalopes de veau à la crème alors qu’il est debout depuis à peine une heure et qu’il ramasse grave.

BRANDADE & MONICA  
MR. OIZO
Stade 2
Ed Banger J’ai personnellement toujours préféré les morceaux plus ou moins sobres et quasi ambitieux de Oizo à ses trucs plus « blaararfmmw ». Bon, là il est ­arrivé à ce point de basculement de sa discographie où il possède un lexique bien organisé qui pourrait lui permettre de faire deux disques par an en alternant tracks classicistes et tracks en phase anale, et continuer pendant dix ans sans que grand monde n’y trouve à redire mais hein, on peut imaginer que ça lui casserait finalement quand même bien les couilles. Du coup ce nouvel album a des phases déprimantes, puisqu’on entend ­parfois ce son idiosyncrasique se répéter voire se parodier lui-même. Mais par ailleurs le mec sait tellement sentir certains sons – y’a du slap par exemple – et il a parfois cette espèce de vibe néo-française irrésistible qui fait que bon, OK, on remet la 4, et puis la 12, et puis la 5.

INSPECTEUR MENU  
REBOLLEDO
Super Vato
Cómeme

KNXWLEDGE
Hexual Sealings EP 1.5
Internet Qu’est-ce que vous voulez faire contre un mec qui sort son dixième album depuis le mois de juin ? Smileys à l’infini pour ces mecs d’Internet plus jeunes que moi, qui téléchargent deux cents albums par jour, en écoutent quarante, mélangent tout, inventent des genres musicaux qui n’ont pas de nom, leur donnent des noms, se sapent hyper bien, font des jeux de mots qui défoncent et ont eu le temps de ressortir deux nouveaux albums entre le moment où j’ai commencé à écrire ma chronique et celui où je l’ai terminée.

SLAVOJ ZIZOU  
SUMMER CAMP
Welcome To Condale
Moshi Moshi J’ai eu beau aborder ce disque avec toute la meilleure volonté du monde, sa grosse patte années 1980 kitschos acidulée m’a gonflé au bout de trois minutes. Ces mecs veulent me forcer à être heureux mais c’est là qu’ils ont pas prévu que moi je les emmerde, parce que considérer que la vie c’est la recherche du bonheur c’est une conception de l’existence bonne pour les fils de médecin et les pères d’architecte. Ils jouent sur le fait que comme leur disque est sympa et positif on est obligé d’en dire du bien sous peine de se sentir coupable et de passer pour un grincheux, un pessimiste ou encore un ours mais j’en ai rien à branler parce que je suis français, que je dors à côté des Illusions perdues et que j’ai pas prévu de ressortir de chez moi avant le prochain Roland-Garros.

RICHARD REURTI   Aussi invraisemblable que ça puisse paraître, il va bien falloir se soumettre à cette idée d’une hégémonie des Latino-Américains sur la dance music un minimum adulte. Hégémonie certes coolos, pas exactement caliente non plus, faut pas pousser, mais qui risque vraiment de durer si les mecs continuent à sortir des disques aussi radicalement inégaux, aussi parfaitement ajustés entre le n’importe quoi sound system et le groove passif et tragique, la déconnade poilue et les ambiances super sèches de bars dégueulasses. Les mecs font de la house comme ils feraient du spectacle vivant sauf que ça donne un truc bien, probablement parce que le spectacle vivant chez eux est genre comme le calembour chez nous : ça n’embarrasse plus personne.

ESTIENNE DE LA MENUEL (SENÍOR)
           
THE OH SEES/TOTAL CONTROL
Split
Castle Face Un des trucs qui me manquent le plus de mon bref séjour en Amérique c’est ces gros cookies avec un glaçage chocolat sur une moitié et vanille sur l’autre, le symbole d’une civilisation qui n’a jamais craint d’aller beaucoup trop loin dans l’assouvissement de ses désirs. Qui eût cru que je retrouverais un jour ce cookie en la personne d’un split ? D’un côté il y a Thee Oh Sees, le groupe de mon cousin imaginaire préféré John Dwyer rééditant ici 4 super chansons de garage à la vanille, fidèle à ses principes de moindre effort et de déconne maximale ; de l’autre, des Australiens qui font du synth punk chocolat noir à la fois nerveux et lent qui me met d’une très bonne mauvaise humeur. Oh, vous êtes la plus satisfaisante des petites galettes.

DENNIS WHOPPER  
WAX IDOLS
No Future
HoZac C’est un groupe de garage punk de filles menées par une fille nommée Hether Fortune qui sait ce qu’on attend d’un bon groupe de filles donc elle crie tout le temps, elle est surexcitée tout le temps, elle met plein de grosses guitares partout, elle fait n’importe quoi avec ses cheveux, elle tweete des blagues tout le temps, elle se la colle tout le temps et je suis sûre qu’au fond elle regrette aussi Jay Reatard tout le temps. Moi aussi, Hether. xoxo,

DITA VON TAZ  
DIGITAL LEATHER
Infinite Sun 12''
Volar
SCHOOL JERKS
Control
Cowabunga Ce disque de 6 chansons fait 5 minutes, soit à peine le temps pour ces mecs de piquer un violent coup de sang contre le monde entier et surtout leur batterie en apprenant qu’ils ne sont pas en Californie en 1981 mais à Toronto en 2011. C’est allé trop vite pour que je comprenne un seul mot mais je ne sais pas si c’est dû à leur accent canadien ou au fait que le chanteur soit simultanément en train de vomir et de s’étrangler de rage (non je déconne, pour ceux que ça intéresse voici les lyrics : « Blarrraragagh !! Ugly minds !! Ugly ! Faces !! BWARGH ! Yurk, eurkk !! »). Alors j’aime vraiment beaucoup, mais je mets un smiley qui dégueule parce que c’est ce qu’ils auraient voulu. Hein les punks ? Weeeeurgh !!

HONORÉ DE BALLZY  


JAPANTHER
Beets, Limes & Rice
Seayou

J’en suis déjà à la piste 7 de cet album et je n’ai toujours pas constaté de variations entre les morceaux, ce qui est bon présage puisque je déteste l’inattendu. Je n’aime pas m’aventurer dans les recoins boueux de notre psyché occidentale, foulée par tant de vices et habitée depuis 300 ans par le démon du cynisme. Aussi, apprendre des trucs ne m’a jamais transporté, j’ai du mal à saisir l’intérêt de voyager et si c’était possible – je veux dire, si notre organisme d’humain pouvait le supporter – je ne me nourrirais que de Pringles goût Cream & Onion pour le restant de mes jours. Je suis un homme normal, et dans un monde normal, tout le monde serait en mesure d’apprécier ce disque dont personne ne sortira grandi.

UN DESTIN FRANÇAIS   Malgré un nom de groupe discutable qui évoque ces communiqués de presse mode/­lifestyle infernaux qui saturent nos boîtes mail et nous invitent en permanence à des « événements autour des marques », c’est un album assez cool, qui ne donne ni envie de danser, ni envie de bosser, ni envie d’envoyer des textos à sa petite copine, ni envie de dessiner, en somme de la vraie musique de fainéant sans ambition. Malgré un son lo-fi distinctif qui mêle nappes new wave, vocaux punk et synthèse de toutes les tendances lo-fi des trois dernières années, le mec derrière ces claviers grossiers a l’air assez sincère dans son envie de rien foutre et de composer la bande son de ses jeudis après-midi à regarder les fleurs pousser sur son balcon en fumant des clopes. Meilleure pochette sinon.

JULIEN CRACK          
KURT VILE
So Outta Reach
Matador Vous pensez que la vie n’a pas de sens, que l’Union européenne va s’effondrer, que votre avenir est en Asie du côté du capitalisme triomphant et dérégulé, que vos enfants seront éduqués dans une langue que vous ne comprendrez pas, qu’ils ne connaîtront pas le goût du pain et qu’ils vivront sous la menace nucléaire iranienne ? Heureusement Kurt Vile est là pour réapprendre à tous les jeunes Occidentaux sensibles et diplômés qu’il y a des liens secrets qui les attachent à une vie plus originaire, leur redonner le sens du sacré et leur rendre le goût de la prière.

HUBERT MENSCH  
CASS MCCOMBS
Humor Risk
Domino Il y a quelques mois Cass McCombs avait fait ramasser tout le monde avec Wit’s End, un album très beau mais hanté par une vision du monde d’un pessimisme rare, comme si Fassbinder avait tourné un biopic de Mishima avec Christopher Walken dans le rôle-titre. Là, McCombs veut nous prouver qu’il n’est pas non plus un mec glauque et qu’il sait déconner quand les circonstances l’exigent. Humor Risk est plus léger, il paraît même qu’on y trouve des blagues (je les ai pas captées, je suis toujours con là), l’atmosphère est moins feutrée et plus « outdoor », les accords plus spontanés, même si on sent bien que ça reste un mec secos.

JULIEN CRACK  
SHE & HIM
A Very She & Him Christmas
Double Six En tant que citoyen d’un pays laïque, liberal-libertaire, bon vivant et revenu de tout, on est tout à fait en droit de se foutre de la gueule des juifs et des Arabes, de leur droit coutumier aberrant, de leur vie sociale et intime enserrée dans un étroit réseau de normes absurdes, de leur Dieu vengeur ou de leur Prophète guerrier, du narcissisme des petites différences qui les pousse à se foutre sur la gueule tous les quatre matins, mais nous, de notre côté, on célèbre la naissance de notre Dieu avec un album de comptines de Noël chantées par couple illégitime formé d’une indie-rate sur le retour et d’un dandy pété, et sa Résurrection en cachant des œufs et des lapins en choco dans le jardin.

MARCO POLIO  
PARENTHETICAL GIRLS
Privilege Pt. IV:
Sympathy for Spastics
Slender Means Society Outre trouver des titres pompeux et emprunter leur esthétique au pire de la nation tote bag, les trois étudiants et la jeune fille troublée de Parenthetical Girls n’ont jamais rien entrepris de leur vie. Ça fait environ vingt-trois ans qu’ils se goinfrent d’ennui, qu’ils jubilent de cette détresse tiède qui comble leur petite existence bourgeoise dépensée, pour sa bonne moitié, à chouiner dans un coin et boire du thé détox en matant, hilares, les « beaufs » qui passent à la télé. C’est comme ça que nous voyaient les gens aux commandes des deux gros avions de ligne qui se sont crashés sur les vitres de notre sécurité géopolitique il y a un peu plus de
dix ans.

ARTHUR JOCKENHAUER
ATLAS SOUND
Parallax
4AD Déjà, avec la crise financière, la multiplication des écrans, la victoire du divertissement, la mort du disque et le passage à l’heure d’hiver, on vit dans un monde où il est de plus en plus compliqué d’écouter quatorze morceaux d’Atlas Sound à la suite. En plus là, je viens d’arrêter de fumer, je suis hyper irritable, chargé d’adrénaline et d’énergie superflue, en gros je suis hyper con, limite jock, et rien que les titres imbuvables des morceaux m’ont fait bouffer trois Chupa Chups d’affilée : « Angel Is Broken », « Mona Lisa », « Quark », « Terra Incognita » et, surtout, putain de « Parallax ». J’ai écouté que deux morceaux et j’ai envie de refoutre l’album de Surkin, de boire un litre de coca et de faire des pompes. Je mets un BARF, mais ça va passer.

L’OMBRE DE JULIEN CRACK  
SURFER BLOOD
Tarot Classics
Kanine Ça faisait une plombe que je n’avais pas pensé à Surfer Blood et je redoutais ce moment comme on grimace au souvenir de ses choix vestimentaires de 2006, de peur de devoir avouer que leur Eastpak à badges contenait un nombre réduit d’idées qui suffisait quand il s’agissait de faire du Blink 182 mais pas à grand-chose d’autre. Pourtant, plus j’écoute plus je doute. Peut-être est-ce moi qui ai changé. Qui de nous deux est devenu plus triste, Surfer Blood ? Est-ce que j’aime encore votre power pop de gros malins pas malins ? Est-ce par aveuglement ou par constance ? Combien de fois vous renierai-je avant le chant du coq ? Suis-je shité à mon insu, pour me poser tant de questions ? Et puis merde, je préfère rester une bonne poire.

MARÉCHAL T-PAIN  
V/A
Come As You Are: A 20th Anniversary Tribute to Nirvana’s Nevermind
Reimagine Ça tombe bien que ce soit les vingt ans de Nevermind parce qu’en ce qui concerne ce piètre album de reprises je crois que je vais pas être le seul à décider de m’en foutre.

SLAVOJ ZIZOU  
PSYCHIC DANCEHALL
Dreamers
Art Fag Cet album est le fruit des amours d’un couple, OK, qui précise l’avoir composé quand ils logeaient au-dessus d’un théâtre associatif, ça m’irrite déjà, avec pour pseudonymes « Dorian Wartime » et « Sylvia Innocent », là je suis atterré, traduisant leur complaisance en une glo-fi de club urbaine et pompeuse qui étale sur des kilomètres ses idées stupides (du type foutre des soupirs et des reniflements dans une chanson triste) comme le premier de la classe alternait les adjectifs « éthéré » et « sépulcral » dans ses rédacs. Cet album est une visite guidée au musée Grévin, une amitié imposée avec une khâgneuse pas si intelligente qu’elle le croit, et ajouter la douleur à la rage en frappant une table plus dure que moi. (Je crois que j’ai cassé
ma main.)

PHILIPPE ME NAVRE

           
WALLY BADAROU
Dreams
Culture Dealer En plus d’avoir le meilleur nom possible pour un mec qui joue des claviers, Wally Badarou pourrait raconter à son conseiller Pôle Emploi qu’il a inventé la chillwave et l’hypnago pop sans trop le savoir en faisant cet album en 1989. Le mec envoie du piano contemplatif et tendre comme s’il était enfermé dans la Nooszone depuis l’été 2001, mais sait aussi partir en zinzin avec l’électronique dans un mode « musique représentative » de bon aloi, seulement égalé à l’époque par la BO de Chatran faite par Sakamoto. Le reste est une sorte d’ambiant pour enfants qui s’intéressent à la musique classique mais que ça saoule d’aller au conservatoire. Et il y a aussi un morceau qui pourrait presque être un extrait de Far Side Virtual de James Ferraro, donc bon, allez quoi, trouvez un job à ce mec, les fonds d’aide à la création ça sert à quoi franchement ?

ÉTIENNE MINOU   ONEOHTRIX POINT NEVER
Replica
Software  Bravo Lopatin ! Ce disque est tellement content d’être l’exact opposé de Roland Barthes qu’il a décidé de foutre le squelette du regretté sémiologue sur sa pochette, et de coiffer son crâne décharné de cheveux qui ressemblent à des nouilles. Je vois pas comment on peut dire plus clairement aux pipes de l’art contemporain et aux programmateurs du festival d’Avignon d’aller se faire foutre avec leur esthétique du fragment, leurs mises en scène du provisoire et leurs récits du lacunaire, et de leur faire comprendre que l’heure est enfin venue de revenir à la véritable mythologie, de reconstituer la scène des origines par laquelle la musique est venue au monde, et de ressusciter ce qui dans l’être humain appartient à la bête et au dieu.

FÉLIX ATARI
HOBO CUBES
E. Motions EP
Los Disco Enfantasmes L’agence d’audioconsulting Hobo Cubes, basée à Montréal, vous propose une sélection de contenus sonores issus de la sphère du sound art et du meilleur des musiques expérimentales actuelles. Fort d’un réseau international savamment entretenu auprès des avant-gardes musicales et ­artistiques, Hobo Cubes a bâti un catalogue dans lequel vous saurez piocher tous les éléments nécessaires à vos projets de création multimédia. Que vous soyez friand de nappes synthétiques rappelant les films de SF des années 1980, ou que vous préfériez les voix fantomatiques sorties tout droit de châteaux hantés, ou encore les climats postindustriels proches de l’univers des jeux vidéos « survival », vous trouverez forcément les sons dont vous rêvez en accédant à notre vaste base de données. Rendez-vous donc sur hobocult.blogspot.com.

E. MENUOTIONS   PSYCHIC ILLS
Hazed Dreams
Sacred Bones  C’est bien beau de pomper Spacemen 3 et Silver Apples mais si on veut le faire jusqu’au bout il faut avoir le cœur bien accroché et s’attendre à des aubes trop lumineuses qui succèdent à des nuits sans sommeil dans des draps humides.

MARCO POLIO  
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Volume 5 Número 12