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Sports

Ce qu'on retiendra du sport en 2015

On a récapitulé le sport de 2015, histoire de dire définitivement adieu à cette année de merde.
31.12.15

Voilà, l'année touche à sa fin, et, histoire de mettre sous scellé cette année 2015 qu'on a tous trouvé un peu pourrie, on est d'accord, on a récapitulé - dans le désordre le plus complet - les trucs qui resteront quand on tentera de se souvenir de ce qu'était le sport en 2015 :

  • Le PSG. Ben oui. Cette année plus qu'aucune autre, Zlatan, Edinson, Thiago et maintenant Angel ont régné sur le foot français. Sans pitié.
  • Messi, Neymar, Suarez : 137 buts en 2015. C'est beaucoup.
  • Et pour l'occas', ça fait jamais de mal de revoir le crochet de Messi sur Boateng, encore et encore :

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  • Ce pauvre Nabil Fékir, qui aura alterné entre le top du hip-hop et l'hosto cette année.
  • Stan Wawrinka à Roland-Garros, qui empêche Djokovic de rendre cette année de tennis complètement chiante.
  • Le scandale du dopage d'Etat dans l'athlétisme russe, comme un relent de guerre froide en 2015.
  • La belle année de Benoît Paire, qui remonte 130 places au classement ATP pour atterrir 19e fin 2015. Chapeau l'artiste. Ça, et puis Shy'm.

L'ascension de @benoitpaire de la 126e place mondial au Top 20 après une année 2014 marquée par une blessure. pic.twitter.com/8q2fvPGDvA
— FFT (@FFTennis) 31 Décembre 2015

  • La conférence de presse de Marseille-Caen et Marcelo Bielsa qui plante en beauté la saison de l'OM. Un twist qui n'annonçait que du bon pour la suite, et on n'a pas été déçus.
  • Rolando.

  • Pas sûr qu'on se souvienne par contre de cette machine à fric qu'a été le "combat du siècle" (avec plein de guillemets) Mayweather-Pacquiao.
  • La tristesse du décès de Jules Bianchi.
  • De l'Eurobasket, on se souviendra : qu'il existe un public de basket en France, qui semble aussitôt repartir se cacher dès qu'on parle de Pro A. Qu'on a Rudy Gobert, et pour longtemps. Qu'il ne faut plus trop se reposer sur Tony P. Et que Pau Gasol et les Espagnols sont autant des fdp que des génies.
  • La belle histoire de cette grosse quesadilla de Dédé Gignac, reconverti goleador star du Mexique.
  • On a appris qu'on pouvait être une nation dominante dans un sport autre que le handball et la pétanque avec l'équipe de France de volley. Où on s'est rendus compte qu'on pouvait aussi avoir des volleyeurs sympas avec ce Mario Balotelli du Molten qu'est Earvin Ngapeth, ce grand slaque peroxydé de Kévin Le Roux ou les Tillie père et fils.

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  • Ces nouveaux riches de Premier League qui achètent n'importe qui - Jordan Ayew, M'Vila, Veretout - et jamais en-dessous de 10 millions d'euros.
  • On met toujours tout le monde à l'amende en handball, même si nos meilleurs joueurs ont soit 40 ans, soit ils ont des comptes Premium sur Betclic.
  • « We've got Payeeet. Dimi-tri Payeeeet. I just don't think you understand. He's Super Slavens man. He's better than Zidane. We've got Dimitri Payet. »
  • Faudra un jour se rendre compte que Teddy Riner est peut-être le seul homme capable de redresser la France.
  • L'AFFAIRE DE LA SEXTAPE. Qui aurait cru que l'année 2015 allait nous offrir dans son lot d'événement macabres, une affaire judiciaire aussi délectable et teubée que ce scandale de chantage à la sextape ? Valbuena, Benzema, Le Graët, des personnages, des dialogues, des rebondissements aussi mal écrits qu'un épisode de Plus belle la vie. Heureusement que ça continue en 2016.
  • Ce point en badminton :

  • Nick Kyrgios qui retire de quelques centimètres le balai que le tennis a dans le cul depuis que Connors et McEnroe sont partis.
  • L'équipe d'Angleterre de rugby éliminée au premier tour de sa Coupe du monde. C'est quand même bon !
  • Bon, l'équipe de France de rugby en 2015, par contre, on oublie.
  • José Mourinho : roi en mai, pestiféré en décembre. Sacrée année pour José. Vivement qu'il se refasse la cerise à Man U.
  • Sébastien Ogier ?
  • La Marseillaise de Wembley.
  • 2015, c'était aussi la dernière de Stevie G à Liverpool. C'était un peu triste, mais c'était surtout beau.

  • Marquer un but en finale de Coupe du monde, c'est fort. Mais marquer un lob en finale de Coupe du monde, c'est très très fort. C'est exactement ce qu'a fait Carli Lloyd la numéro 10 de l'équipe féminine des États-Unis face au Japon.
  • Ce début de saison 2015-2016 du CSP Limoges, non ? Des joueurs bourrés à ne plus savoir où ils habitent, des mésententes entre l'entraîneur et le président avec des joueurs en otages dans un club champion en titre... C'est peut-être pas fameux pour l'image du basket français, mais ça fera des histoires à raconter à tes enfants pour quand le basket tricolore sera définitivement mort.
  • Apparemment, la Grande-Bretagne a retrouvé des tennismen décents pour gagner une Coupe Davis qui n'intéresse vraisemblablement personne.
  • La descente de l'Aviron Bayonnais en Pro D2. L'élite du rugby perd un des plus gros publics de France et il n'y a plus d'équipe basque en Top 14. Triste.
  • Qui aurait prédit que seul un Segway aurait pu faire vaciller Usain Bolt cette année ?
    • Mais tout ça ne nous rendra pas Jonah Lomu.