Musique

Le producteur Clément Bazin nous prépare pour l’été avec « Everything Matters »

Paru aujourd’hui, son premier album capture l’essence d’un été transatlantique, entre Montréal et Paris.
27 avril 2018, 7:00pm
Crédit photo: Die Frau

La première fois que j’ai vu Clément Bazin live, j’ai tout de suite su qu’il y avait en lui un énorme potentiel. Si la musique électronique se gave aujourd’hui de pop sucrée et de sons tropicaux, Bazin était loin devant tout le monde, avec une arme secrète : les steeldrums.

C’est à l’âge de 10 ans, dans une fête de quartier, que le Parisien découvre cet instrument originaire des Caraïbes et en devient obsédé. Il se met à incorporer son instrument préféré à ses productions. La réponse du public est positive et, avec la sortie de son premier EP chez Nowadays Records, Return to Forever, Bazin commencera à tourner de manière plus intensive. Un passage au festival MEG, à Montréal, lui permettra de rencontrer tout le gratin de la scène montréalaise. De là, il se liera d’amitié avec des gens comme Robert Robert, Zéfire et, full disclosure, mon groupe, Ragers.

Ce sont entre autres ces quelques passages à Montréal (en solo et avec Woodkid) qui façonneront le son du premier album de Clément Bazin,

Everything Matters

, qui paraît aujourd’hui chez Nowadays Records. Un coup d’œil rapide à la liste des collaborateurs permet de constater qu’ils sont tous Montréalais.

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De la très funky Moonlight avec Zéfire, aux sons langoureux de Distant avec Lia, en passant par des collaborations avec JT Soul et l’hymne estival Catch Me avec Aaricia, Clément Bazin livre un opus de 13 pièces solides et entraînantes, prêtes pour les festivals. Everything Matters est une expérience musicale qui explore les frontières où se rencontrent la pop synthétique et la house analogique; un mélange vif avec lequel Bazin réussit à accomplir ce dont plusieurs producteurs mainstream rêvent.

Billy Eff est sur internet ici et .